Je suis mariée mais ce n’est pas pour autant que j’ai abandonné toute curiosité sur le plan sexuel et que je désire multiplier les expériences, être initiée à tous les plaisirs de l’amour. Georges, mon mari est comme moi, il est resté très entreprenant, très ouvert à toutes les fantaisies insolites. Il n’a pas peur de prendre des risques. Ainsi, je ne suis pas prête d’oublier Brice, un superbe mâle très baraqué. J’ai vécu dans ses bras des moments torrides avec un spectateur privilégié : mon époux.
C’est vrai qu’aux yeux des autres, Georges et moi, nous formons un couple peu commun. D’abord à cause de notre grande différence d’âge. Il a cinquante et un an et moi, je n’en ai que vingt-huit. Personnellement cette différence d’âge ne me gêne pas du tout. J’ai toujours ressenti une très forte attirance sexuelle pour des hommes plus âgés que moi. Peut-être parce que j’ai été dépucelée à dix-huit ans par un ami de mes parents. Il frisait lui aussi la cinquantaine et ce fut, pour moi, une délicieuse découverte de l’amour et du plaisir. Par la suite, j’ai continué à privilégier ces rapports avec des hommes mûrs. Les garçons de mon âge ne m’ont jamais intéressé, je les trouvais gauches, et malhabiles, ne faisant preuve d’aucune sensualité. Un jour j’ai rencontré Georges, ce fut le grand flash. Nous nous sommes mariés six mois après.
La seconde originalité de notre couple, c’est de pratiquer régulièrement le triolisme. C’est George qui m’a initiée à l’amour à trois. La première fois, j’étais un peu réticente mais cela s’est plutôt bien passé et j’ai accepté de recommencer. Chaque fois, je me donne un peu plus, je vais plus loin et mes sensations aussi. La plupart du temps, Georges commence par jouer le rôle de simple voyeur. Il adore me voir avec un autre homme, cela l’excite beaucoup. Quand il n’en peut plus, il se joint à nous. En général, c’est lui qui, de son fauteuil, dirige les ébats et donne des ordres. Il est doté d’un fort tempérament, c’est un dominateur mais sans brutalité ni violence. Il sait mettre des intonations autoritaires et sévères dans sa voix qui me troublent violemment. Avec lui, je me comporte comme un jouet sexuel et je me plie sans rechigner à ses désirs.
Nos relations sont faites de fantaisie et de jeux érotiques assez variés. Il veut que je ne porte que des dessous très sexy, des strings ou des culottes entièrement fendues. Nous n’hésitons pas à utiliser de nombreux gadgets et des accessoires qui nous permettent de renouveler nos plaisirs. De temps en temps, il me photographie ou il me filme au camescope pendant que je dois m’exhiber devant lui. Nous avons fait plusieurs films dont certains se passaient à l’intérieur de notre maison et d’autres, à l’extérieur : une grange remplie de foin, une usine désaffectée, au bord de mer, à l’intérieur d’un bois, etc.
Georges trouve que je suis très belle, il est fou de mon corps et je fais tout mon possible pour rester désirable à ses yeux. Il me répétait souvent que son plus grand fantasme serait de me voir faire l’amour avec un beau mâle puissant et très viril. C’est parce que je l’aimais très fort que j’ai fini par accepter, sans me douter que j’y prendrais autant de plaisir. J’ai commencé par quelques expériences timides. La première fois, nous avions contacté un homme par l’intermédiaire de petites annonces et je lui ai prodigué une fellation. Ce fut comme un déclic. Le physique de cet inconnu m’importait peu et ce qui m’excitait avant tout n’était pas de prendre sa queue dans ma bouche mais de le faire devant Georges. Nous avons, par la suite, rencontré d’autres partenaires. Au début, je n’acceptais pas qu’ils me touchent, ni qu’ils me caressent. Ils devaient se contenter de mes lèvres et de jouir dans ma bouche. J’attendais de me retrouver seule avec Georges pour faire l’amour avec lui. J’étais toujours très excitée. Un soir, et parce que l’homme me plaisait beaucoup, je suis allée un peu plus loin. C’était aussi le souhait de mon mari. Après une fellation sensuelle, j’ai laissé cet homme me déshabiller complètement, caresser mes seins et les lécher. Il était très habile, attentif à mon plaisir et je ne me suis pas refusée quand il a tenté de me pénétrer. J’avais la sensation d’offrir de moi, une image encore plus obscène et impudique à mon mari. Je ne pouvais plus retenir mes gémissements ni mon bassin qui s’agitait dans tous les sens. Georges nous regardait. Juste avant que je jouisse, il s’est approché de moi pour glisser son sexe dans ma bouche et dès que j’ai explosé, il a joui avec moi.
Après, je me suis sentie un peu honteuse mais il était difficile de nier le plaisir que je venais de connaître. Georges, lui aussi, était complètement satisfait. Il m’a fait rencontrer d’autres hommes. Ils les voulaient toujours très “ mecs ”, virils et fortement membrés. Il y a eu plusieurs partenaires de couleur et, peu à peu, je m’affichais sans complexe avec eux, leur offrant tous mes orifices, acceptant même qu’ils me sodomisent et qu’ils satisfassent avec moi tous leurs désirs. Parmi tous ces “ étalons ”, il y a eu Brice. Nous l’avons rencontré, il y a trois mois, sur la côte basque, dans un centre de thalassothérapie. Brice est masseur. Un métier qui lui permet de rencontrer beaucoup de femmes. Elles sont nombreuses, paraît-il, à demander des massages un peu plus prolongés, chaque fois qu’elles se retrouvent en petite culotte sur sa table. Brice sait qu’il plaît et il en profite. Aussi, le convaincre de sauter une jolie bourgeoise nymphomane devant son mari n’a pas été difficile. Et comme il faisait très bien l’amour, nous l’avons reçu à plusieurs reprises dans notre chambre d’hôtel. La présence de mon mari voyeur ne le troublait pas du tout. Il se comportait avec moi comme si nous étions seuls et cela l’a amusé quand Georges lui a proposé de nous prendre en photos. Brice s’est efforcé de me satisfaire tout en essayant d’offrir les plans les plus suggestifs à l’objectif qui nous mitraillait. Moi, c’était ses mains qui me procuraient de grands frissons et électrisaient tout mon corps. Je lui demandais toujours de me masser un peu avec une crème, mais progressivement il glissait vers des messages beaucoup plus érotiques que ceux qu’il prodiguait à sa clientèle habituellement.

J’aimais qu’il s’attarde sur mes seins jusqu’à ce qu’ils soient durs et douloureux d’excitation avec les pointes bien érigées. Il était très habile pour ça et l’appareil qui nous photographiait ajoutait un petit piment supplémentaire. Comme d’habitude, je l’ai laissé me déshabiller complètement. Brice était à la fois macho et sensuel. Il embrassait bien et savait divinement exciter mon sexe avec sa langue.
Silencieux, mon mari assistait à nos ébats. Il était déshabillé, lui aussi, et j’étais très excité par la vision de sa verge tendue entre ses cuisses. Après m’avoir massé tout le corps Brice s’est attardé entre mes cuisses. Il m’obligeait à garder mes cuisses très écartées pour offrir à Georges des gros plans de ma vulve et de sa langue qui l’explorait profondément.
Puis, il m’a fait mettre tête-bêche sur lui et j’ai longuement sucé sa queue. Ma position lui permettait de me lécher entre les fesses et de darder sa langue à l’intérieur de mon petit trou. Tout ça était délicieux pour moi et je m’offrais sans retenue. A chaque déclenchement de l’appareil, Brice me prenait dans une position différente mais moi, celle que je préfère, c’est lorsque je chevauche mon partenaire.
La chambre était inondée de mes râles de plaisir auxquels se mêlait de temps en temps, la voix de Georges. Brice perdrait tout contrôle et se laissait aller crûment avec moi. Il me disait des choses comme : “ Oui, c’est ça, petite salope. Baise-toi bien sur ma queue. Défonce-la, ta petite chatte et après, je m’occuperais de ton cul. ” Tout ça m’affolait au plus haut point. Je montais et je descendais, j’allais chercher sa queue jusqu’à la garde avec la sensation de l’inonder tellement je mouillais.
En véritable artiste amateur, Brice n’a pas joui dans ma chatte. J’avais déjà éprouvé plusieurs orgasmes quand il s’est retiré. Il m’a demandé de m’étendre sur le lit et il s’est placé à genoux sur moi. Je l’ai vu empoigner sa queue et la branler violemment. Son sperme abondant a giclé, inondant mes seins et mon visage. J’ai avalé son sexe pour recueillir les dernières gouttes de son plaisir.
Ce n’est qu’après que mon mari a laissé tomber son appareil pour se joindre avec nous. Encore excitée, je me suis laissée caresser et encore lécher par les deux hommes. J’ai pris mon mari dans ma bouche et Brice n’a pas tardé à se remettre à bander. Il est venu présenter sa queue devant mes lèvres et je leur ai pratiqué une double fellation avant d’être prise en sandwich. Je suis venue me mettre sur Georges et c’est Brice qui m’a sodomisée après avoir lubrifié mon anus avec l’une de ses crèmes parfumées.

Brice était vraiment l’amant idéal pour satisfaire tous nos fantasmes. Il a été très complice avec nous dès le début. Aussi, quand nous avons quitté Biarritz, nous lui avons laissé notre numéro de téléphone et notre adresse. Nous espérions le revoir. Un mois après, il prenait une semaine de congé et venait nous rejoindre à Angers. Déjà, mon mari rêvait de faire publier les photos de mes exploits amoureux avec le beau masseur. Brice a tout de suite été d’accord. Nous avons même un autre projet, celui de tourner un film amateur.
En dehors de ça, mon mari insiste maintenant pour que nous tentions une expérience de triolisme, mais avec une femme cette fois. Je ne sais que penser de ce désir nouveau. J’ai peur d’être jalouse, mais il prétend qu’il n’en sera rien, et qu’au contraire, j’éprouverais de nouvelles sensations encore plus fortes. Je ne sais si je vais accepter…
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