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TOP 1 : Le cambriolage

Auteur : Mademoiselle de la Longue Épée


Évelyne et Marc étaient mariés depuis bientôt neuf ans. Un certain matin d’avril, un coup de téléphone anonyme apprit à la jeune femme que Marc culbutait tout ce qui s’offrait à lui. Évidemment Évelyne entra dans une fureur sans nom et convint de se venger de l’infidèle avec art et cruauté.

Quelques jours plus tard, alors que Marc lisait dans la salle de séjour et qu’Évelyne corrigeait des travaux d’élèves, on frappa à la porte. Marc ne daignant point se lever bien qu’il fut à deux pas du vestibule, Évelyne alla ouvrir en maugréant. Plusieurs bruits de pas succédèrent soudain à un petit cri strident et un « salope! » lancé à toute volée fit bondir Marc hors de sa bergère. Il se rua dans le vestibule quand un grand colosse à cagoule lui fila une gifle écrasante qui le projeta contre le mur. Sa femme était aux prises avec un autre type à la tête emmaillotée qui lui promettait de l’enfiler sérieux si elle résistait à ses demandes. Marc se sentit piégé. Il commanda donc à Évelyne de coopérer. Un sourire presque imperceptible glissa sur les lèvres somptueuses de la femme et les deux agresseurs entreprirent de dévêtir Marc avant de le ligoter dans son capiteux fauteuil.

-"Mais... Mais..." protestait Marc, ébahi et inquiet qu’on lui arrache sauvagement ses vêtements, croyant sans doute que l’on allait s’en prendre à lui plutôt qu’à sa délicieuse épouse, ce qui étonnait. Évelyne elle-même, surprenant la détresse dans le regard de son mari, s’en voulu de n’avoir pas songer à cette singulière option. Tant pis, elle s’amuserait quand même.

Marc, poignets et chevilles liés aux bras et aux pieds de son trône de fortune, avait son sexe tout recroquevillé par la peur, enfouit sous les plis de son ventre de quadragénaire trop bien nourri. Ce qui divertit prodigieusement Évelyne, assise sagement sur le long canapé aux imprimés floraux du séjour. Muette, feignant la répulsion et la terreur dans une grimace qui ne trompait que Marc, la belle épouse observait le joli ballet de vêtements qui tournoyait autour d’elle alors que les deux cambrioleurs se délestaient de leurs fringues avec une grâce et une sensualité absolument apéritive. Évelyne découvrit alors deux magnifiques corps, l’un noir, l’autre doré, musclés sans excès et accessoirement pourvus de petits culs bien bombés et bien fermes, ce qui la fit mouiller. Marc était médusé par ce spectacle qu’il pensait s’adresser à lui. Lorsque les garçons le bâillonnèrent, il se crut perdu. Mais la rage lui abrutissait le jugement.

Conservant leur capuchon de latex d’où l’on ne voyait briller que la lubricité de leurs yeux ainsi que la salive sur leurs lèvres, les cambrioleurs se dirigèrent sur Évelyne qui poussa un cri.

-"Oh! Mon Dieu, non ! Ne me touchez pas, je ferai ce que vous voudrez mais ne me touchez pas !"

C’est qu’Évelyne regardait grossir les chibres de ces hommes attisés et qu’elle les jugeait soudain fort impressionnant. Ils s’assirent tendrement, chacun d’un côté, et se mirent à dégrafer les attaches, défaire les boutonnières, ouvrir les fermetures à glissière et ainsi dénuder peu à peu le corps fabuleux de cette jeune épouse délaissée.

-"Quel salopard ! disait le Black. Faire ça à une aussi jolie meuf."
-"Ouais! faut être un foutu connard, répliquait son copain le Kabyle."

Grognant et s’agitant sur son siège, Marc comprenait maintenant que sa femme allait subir un sort horrible et qu’il ne pourrait rien pour empêcher cela. Il fulminait, ces deux petites frappes allaient s’enfiler son Évelyne comme ça, sous ses yeux... Ah! La belle vacherie! Quatre mains s’emparaient des nichons d’Évelyne, de beaux seins alourdis par une jeunesse tumultueuse, une masse voluptueuse et tiède, surmontée de larges disques d’un rose très foncé et voilà que nos deux gaillards bandaient avec ferveur en s’emplissant les doigts de cette chair abondante. Évelyne roulait des yeux sous ces caresses savantes, lorgnant du côté des queues émoustillées, lesquelles n’avaient de cesse de s’allonger, pensait-elle. Le beau sexe du Black, une épée longue et violacée, zébrée de part et d’autres par des veinures chargées de sang et d’excitation, éveillait chez la jeune femme des appétits qu’elle ne se soupçonnait pas. Échappant à sa volonté, les mains d’Évelyne se déposèrent sur les sexes dressés de ses ravisseurs et les massèrent avec un plaisir manifeste. Qu’il était bon de sentir au creux de ses paumes ces verges enfiévrées de sève lactée, ces glands légèrement humectés qui glissaient si aisément entre son pouce et son index. Comme elle aimait à entendre les halètements de ces mâles émus par ses petites mains qui s’aventuraient jusqu’à la chair froissée de leurs bourses pour se rejeter dans des mouvements plus avides sur ces belles anguilles, tendues et impatientes d’entreprendre leur merveilleux voyage en eaux troubles.

Évelyne s’abandonnait maintenant toute entière à ces bouches qui lui ravageaient le cou, la nuque et la poitrine, le Kabyle lui mordillant les mamelons avec une savante dose de cruauté et de douceur qui la mettait dans un état de mollesse et de consentement inespéré. Chacun des deux hommes avait poussé plus loin son exploration du corps de cette muse aux longs cheveux noirs et au regard d’ébène. Vingt doigts fouillaient, palpaient, vagabondaient dans tous les replis délicats de cette peau légèrement rosée par les vagues de chaleur qui l’envahissaient. Les mains du Black se faufilaient sous ses fesses, la tâtant effrontément, s’insérant dans le sillon menant à son fion, essayant d’en forcer la résistance tandis que les doigts du Kabyle flânaient avec complaisance sur le triangle timidement duveteux de sa chatte qu’elle tenait fermement prisonnière entre ses jambes croisées. Il fallait prendre cette forteresse à tout prix et enfin libérer ce sexe de femme que l’on devinait chaud et divinement velouté. Il fallait surtout donner une bonne leçon à ce merdeux hystérique et infidèle qui râlait et gigotait depuis une bonne heure sur sa chaise parce que l’on se gavait de sa savoureuse épouse que lui ne savait pas goûter.

Les deux coquins fichèrent chacun un genou vigoureux entre les cuisses de la ravissante épouse et celle-ci, sous la douleur et la force du double assaut, n’eut d’autre solution que d’écarter les jambes et d’offrir à ces guerriers les opportunités du pillage. Une vulve délicate et sertie d’un diadème de chair pourpre s’offrit à leur regard. Devant le spectacle de ce froufrou de tissu rose et rutilant de cyprine, les garçons s’attaquèrent de concert à cette chatte implorante. Leurs langues s’emmêlèrent et fouillèrent les moindres ourlets de ce jardin inondé. Ils la prièrent de se lever pour qu’elle puisse leur offrir son cul et sa vulve ensemble. Elle s’exécuta avec tant d’enthousiasme que Marc, qui la plaignait depuis le début, en forgea un soupçon et qu’il comprit enfin. Sa femme le punissait! Ce qui déclencha instantanément chez lui une formidable érection.

Évelyne s’étendit à revers sur le corps du colosse noir, nichant sa jolie minette sur les lèvres confortables de cet homme tandis que le Kabyle lui dégustait l’anus avec une gourmandise qui la faisait geindre fortement. Elle léchait la superbe flèche de son nouvel amant, faisant serpenter sa langue juteuse sur cette peau foncée et bouillante. Elle se cambrait sous les pénétrations buccales des deux voyous et tout son corps était traversé de violentes décharges. Elle s’essoufflait, elle n’en pouvait plus :

-"Prenez-moi, mais prenez-moi donc, hurla-t-elle."

Rien n’est sans doute plus agaçant, plus souffrant qu’une bite bien dure dont personne ne se préoccupe. Marc croyait devenir fou. Ces types qui mangeaient joyeusement le cul et la chatte de SA femme, ces types qui mordillaient et marquaient de leurs dents les nénés de SA femme et maintenant ces types, ces deux ordures allaient enfiler SA femme, bourrer SA femme, remplir SA femme. Il se débattait avec tant d’ardeur que sa chaise versa sur le côté et qu’il se retrouva dans une posture encore plus inconfortable, encore plus humiliante. Ce qui propulsa les trois autres protagonistes à un apogée de désir incroyable:

-"Alors mec, tu veux qu’on la saute ta femme, c’est ça ? Tu veux qu’on t’apprenne à la faire jouir ta femme, pas vrai ? Tu veux qu’on la mette bien au fond ta femme parce que c’est pas avec toi qu’elle va connaître ça..."

Le Black, le Kabyle et Évelyne se roulèrent et s’emmêlèrent sur le sol, une jambe de l’épouse plaquée contre la hanche du grand noir qui engageait fermement son membre énorme à l’entrée de son vagin tandis que derrière elle, le Kabyle lui enfournait la moitié de sa queue dans l’œillet sans préavis. Elle gémit sous la rudesse de cette prise mais se détendit tout à coup au rythme des mouvements suaves du Black. Comme il savait y faire celui là ! Il s’engloutissait avec un va-et-vient électrisant, une sorte d’onde de choc qui lui coupait le souffle chaque fois qu’il replongeait entre ses entrailles. Elle sentait les reins de l’homme ondoyer follement ce qui permettait à son engin de percuter tous les endroits sensibles à l’intérieur de son ventre. Comme le Kabyle, infatigable dans son dos, s’activait avec un redoublement d’ardeur, elle pouvait ressentir le contact des deux verges en elle. Cette réflexion lui fit parcourir un interminable frisson dans l’échine qui la traversa jusqu’à la croupe. Une liqueur abondante s’échappa d’entre ses cuisses au moment où elle lança un long râle et Marc, le regard livide, en conclut que sa pute de femme jouissait. Il beuglait de rage le pauvre homme mais rien ne pouvait y changer quoi que ce soit. Évelyne s’éclatait. Elle jouissait si fort, son foutre n’arrêtait pas de couler et les garçons, emprisonnés dans son corps, s’efforçaient de ne pas jouir aussi. Pas tout de suite, c’était trop bon ! Elle gémissait, elle se touchait, puis s’emparait des lèvres des deux hommes, à tour de rôle, en songeant gaillardement qu’elle ne se satisferait jamais plus d’un seul type à la fois. Son corps se ramollit lentement. Lorsqu’il purent enfin remuer à nouveau, l’étroitesse des deux orifices d’Évelyne opérait une pression si puissante sur les chibres chargés à bloc des amis cambrioleurs, que le mouvement de recul leur permit à peine de se retirer du corps torride d’Évelyne qu’un fabuleux geyser de nectar blanc se mit à jaillir d’eux, chacun dirigeant son jet sur Évelyne. Elle le méritait bien puisqu’elle le demandait et elle se délecta de cette semence épaisse et généreuse. Elle alla même en puiser les dernières gouttes sur chaque gland en prenant soin de bien avaler pour que Marc sache sans équivoque combien de plaisir elle avait pris avec ces deux garnements cambrioleurs. Évelyne rayonnait.

Lorsque les deux hommes furent enfin partis et que Marc, en larmes et implorant le pardon, fut enfin délié, Évelyne déclara :

-"Dorénavant mon ami, c’est chacun pour soi. Ainsi, je serai cambriolée aussi souvent qu’il me plaira."

Marc, frustré et vaincu, ne sut que dire. C’était le soir de leur neuvième anniversaire de mariage !




 
 


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