La Villa d’If était une construction datant du siècle dernier, à quelques kilomètres de Marseille et faisant face à la Méditerranée. Des lucarnes de ses combles, l’on pouvait apercevoir l’îlot d’If, celui où l’on avait exilé tant de pauvres bougres. C’était une immense villa dans laquelle les propriétaires d’origine avaient fait aménager une quinzaine de chambres, une bibliothèque, des jardins et même une grande salle de réception. Elle valait autour de 25 millions d’euros et la vendre était devenue la priorité d’Isabelle Renard, experte en transactions immobilières.
Madame Renard faisait visiter ce domaine depuis bientôt un an et chaque acheteur s’embarrassait de la somme faramineuse qu’il aurait à verser s’il en faisait l’acquisition. Isabelle restait donc en plan avec sa merveille jusqu’à ce qu’un vieux couple niçois lui fasse une étrange proposition.
L’homme arborait une moustache sans âge, blanche comme une première neige et longue comme celles que portaient les tsars de Russie. Ses cheveux, aussi d’un blanc immaculé, lui encadraient le visage d’épais favoris qui chutaient jusqu’à la fameuse moustache. Il était vêtu d’une sorte de redingote que plus personne ne voyait ailleurs qu’au cinéma, une redingote noire sertie d’un gousset. Isabelle en prit note et se demanda si elle n’avait pas en face d’elle quelque vampire, issu d’une Valachie lointaine et en quête d’une sombre demeure pour commettre ses méfaits les plus horribles. Mais le comte Michel, ainsi se nommait-il, avait le visage rose poupin et pas de poils à la paume des mains. De plus, sa femme ne présentait aucune disposition pour le genre. Elle était plutôt grosse et sa chair prenait les teintes d’un rose très foncé comme celle des gens trop bien nourris qui présentent des anomalies cardiaques. Pourtant, tous les deux semblaient très heureux et surtout très noceurs. Si elle ne parlait que des fêtes qu’elle allait donner à la villa, lui, ne songeait qu’à tous les convives qu’il ne devait pas oublier lors de la réception d’ouverture. Isabelle attendait sournoisement le moment d’annoncer le prix afin de crever leur extraordinaire ballon d’enthousiasme.
Contrairement à ses prédictions, le comte et sa grasse comtesse ne jetèrent nullement les hauts cris et se contentèrent de quelques paroles au sujet de placements. Puis le comte proposa à Isabelle une singulière affaire : "Écoutez mademoiselle, nous savons tous que cette demeure est, comment dirais-je, un peu surévaluée. Toutefois comme vous êtes très jolie et sincèrement avenante, je serais donc tenté de la prendre à ce prix. Mais j’y mettrai une toute petite condition : vous devrez passer une nuit avec ma femme et moi." Il attendit ensuite de voir les effets ravageurs de sa déclaration. Isabelle, peu farouche et songeant à l’énorme commission qu’elle tirerait de cette vente, souleva le sourcil, haussa les épaules... et tendit la main au comte. C’était marché conclus !
On avait fixé la date du petit extra une fois la paperasse complétée et la commission touchée. C’est donc une dizaine de jours plus tard qu’Isabelle se pointa à la porte de la villa afin de payer son dû. Des lieds de Schumann versaient leur mélancolie à travers les croisées du séjour. Isabelle, admirablement bien moulée dans une robe de coton aux imprimés fleuris, portait un large chapeau de paille orné d’orchidées blanches. Elle sonna et la grasse comtesse vint lui ouvrir. Chaleureusement, elle pressa Isabelle contre son énorme poitrine et la jeune femme eut l’impression de s’effondrer au creux d’un amas de coussins moelleux. Elle était confortable, la comtesse !
Après avoir discuté de choses futiles, le comte Michel (qui n’était pas du tout comte mais industriel richissime...) amena son épouse et leur convive dans les cuisines. Il fit dévêtir la blonde Isabelle et lui enfila un tablier blanc ainsi qu’une toque de chef. Il lui remit un long fouet ainsi qu’une planche à pain. Puis il sortit d’un placard à provisions un petit chariot de métal sur lequel étaient disposés une série d’objets à utiliser. Il expliqua alors à Isabelle le scénario qu’il avait imaginé et dans lequel elle tenait le rôle d’une cuisinière perverse. Isabelle se fit violence pour ne pas sombrer dans un mémorable fou rire puisqu’elle devait punir ses deux maîtres de leur gourmandise en les forçant à des exercices sexuels. Vraiment !
Commença alors cette curieuse scène de châtiments pendant laquelle la cuisinière improvisée se prit au piège du pouvoir. Sitôt le fouet en main, Isabelle le fit claquer, histoire de ne pas paraître ridicule. Elle fit si bien qu’elle déchira d’un coup sec toute une jambe du pantalon comtal. Le ravissement de Michel, précédé d’un léger cri de surprise, montra à Isabelle combien elle était sur la bonne voie. Ne sachant trop comment amorcer cette burlesque mise en scène, Isabelle leur lança quelques invectives : -"Vous n’êtes que deux abominables porcelets. Regardez-vous, gras comme des baleines, on ne voit même pas vos formes, juste deux amas de chair visqueuse et gélatineuse." Elle accompagna ce discours d’une série de claquements de fouet qu’elle distribuait tout autour d’eux comme pour les faire danser. Ils s’extasiaient de sa promptitude à apprendre. -"Allez, déshabillez-vous tas de merde gluante. Vous adorez la bouffe hein ? Bien ! Je vais vous en faire manger des saloperies moi. Je vais vous en faire gober à vous péter les entrailles." Visiblement, la belle Isabelle s’échauffait au grand bonheur des maîtres châtiés et une ambiance chaude, pleine d’intimité s’installa doucement entre les personnages. Isabelle, nue sous le tablier, sentait déjà quelques picotements dans la chatte au moment où elle balançait le fouet sur les fesses mouvantes de Michel. Il avait la chair du cul laiteuse et grouillante comme de l’aspic. Isabelle lui assena un bon coup de planche à pain et il hurla de plaisir. Elle se tourna vers la comtesse pour répéter la torture et cette dernière offrit son postérieur avec une grande dignité. Il y avait de quoi, ma foi ! Toute grasse qu’elle fût, la comtesse possédait une chair si ferme, si dure, que rien ne la faisait trembloter. Elle était très fière de cette masse inébranlable. Aussi, Isabelle y alla avec cœur, donnant de bons coups sur ce derrière immense et la planche rebondissait souplement comme sur une trampoline. On s’amusait ferme !
Isabelle décida de sévir, la récréation ayant assez duré. -"Bon, fini les mignardises! Passons aux choses sérieuses. Toi, le porc, demande poliment à la cochonne de te tripoter la breloque."
Le coup de planche sur le devant de ses cuisses fut si imprévu que le comte se révulsa les yeux de plaisir. Il accosta son épouse : -"Auriez-vous l’obligeance ma chère d’obéir à notre ravisseur et de me faire la grâce de votre bouche sur mon petit mou ?" Ce que le comte appelait affectueusement son "petit mou" était déjà dans un état d’excitation considérable depuis le coup porté sur ses cuisses. De plus, cela n’avait rien de petit et Isabelle était franchement très impressionnée par la taille de ce sexe. -"Juste tes grosses mains boudinées, la cochonne, pas la bouche et toi mon goret, pendant ce temps, tu essaies de lui débusquer la truffe."
Le comte, la verge vigoureusement frottée par la paume moelleuse de sa femme, cherchait à lui dégager la fente de son abondante toison brune. C’est alors que tout dérapa très vite. Isabelle les força à se manger l’un l’autre dans la position tête-bêche, ce qui offrait un spectacle des plus étonnants. Pendant ce temps, elle les couvrait de coups avec le fouet et la planche, selon son agrément. Elle était en sueur tant elle mettait de cœur à les battre et chaque cri qu’ils poussaient l’incitait à redoubler d’ardeur.

Elle prit ensuite l’initiative de la desserte métallique. Elle scruta ses possibilités et opta d’abord pour les légumes. Alors que Michel devait enfoncer dans le vagin de sa femme une très longue carotte, cette dernière faisait pénétrer le sexe démesuré de son mari dans un petit orifice pratiqué dans la face d’un potiron joufflu. Michel exécutait de coûteux efforts pour s’introduire dans l’étroite ouverture, ce qui provoquait des rougeurs sur la surface de sa grosse verge. Une lourde odeur de sexe emplissait la pièce et Isabelle sentit une sorte de vertige la gagner. Indécise entre le dégoût et l’excitation, Isabelle continua néanmoins ses expériences. Les bruits de succions devenaient intolérables et la jeune femme éprouva le besoin d’échapper à ce vacarme de muqueuses. Elle somma donc la comtesse de s’accroupir au-dessus du ventre de Michel et de lui uriner copieusement sur les parties. Les poils grisonnants de l’homme se couchaient sous cette douche improvisée et l’écoulement de cette pisse sur la peau froissée des testicules rendait un son mat qui donnait la nausée. Elle plaqua le fouet entre les mains de la comtesse après lui avoir ordonné de frapper son mari jusqu’à ce qu’il saigne. La cible était le pénis et lorsqu’il fût bien zébré de rouge, Isabelle permit à l’homme de se venger. Il dut pénétrer sa femme analement, ce qui accrut considérablement ses souffrances mais qui, bizarrement, semblait lui procurer un paroxysme de plaisirs. Il geignait et haletait si fort, si péniblement qu’Isabelle crut un moment qu’elle allait le perdre. Elle ressentit une véritable panique lorsqu’il poussa un cri rauque, une sorte de plainte continue alors que sa comtesse se trémoussait à quatre pattes devant lui et qu’elle semblait lui arracher un peu de vie à chacun de ces mouvements frénétiques. Mais Isabelle comprit qu’il allait jouir et qu’il suppliait son épouse de mettre un terme à son rythme d’enfer pour qu’il puisse se retirer et éjaculer au dehors. Isabelle se demandait bien pourquoi puisqu’ils étaient mariés de toute façon et que cette éjaculation extérieure ne comportait vraiment aucun intérêt si ce n’est...
Elle reçut la giclée en plein visage, juste au moment où elle ne trouvait pas pertinent que l’homme ne lâche pas sa semence dans l’arrière-train de sa dulcinée et réalisa bêtement que si on l’avait payé si cher, il fallait que ce soit pour quelque chose. La crème qu’elle recevait abondamment dans les yeux et sur la bouche était particulièrement blanche et onctueuse. Sa quantité était étonnante. Le regard du comte brillait de malice, la comtesse souriait et deux jolies fossettes se creusaient dans ses joues. Isabelle s’essuya poliment en regardant la satisfaction de ces deux incorrigibles garnements. Et elle les trouva presque beaux. La vente de la villa d’If n’avait pas été une mince affaire!
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