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TOP 1 : La directrice du musée Platon

Auteur : Moustache à la crème


On m’avait engagé au musée Platon quelques mois plus tôt à titre d’archiviste. Quoique ce musée, consacré à la philosophie, était de moindre importance, j’y étais parfaitement à l’aise. Je n’avais pas beaucoup d’ambition et le seul fait d’avoir trouver un boulot à ma mesure faisait de moi le plus ravi des jeunes hommes. C’est que j’avais passé un bon moment dans la rue avant de rassurer mes géniteurs et de me ranger. Cependant, l’irréductible loubard en moi refaisait régulièrement surface et l’on me remarquait trop souvent pour mes opinions libérales. Ce qui attira sur moi l’attention inestimable de la directrice du musée.

Elle était reconnue pour sa froideur et son inhumanité. Misanthrope convaincue, elle accordait rarement le pardon à ceux qui commettaient des fautes professionnelles. Son musée était un exemple de gestion efficace. Mais d’un avis général, tous ses employés la détestaient avec enthousiasme. On la parodiait, on l’injuriait, on lui souhaitait tous les malheurs du monde mais personne n’aurait seulement osé soutenir son regard lorsqu’elle était présente.

Elle me laissait, quant à moi, parfaitement perplexe. Je ne l’avais jamais aperçu que de loin et ses vêtements austères me la rendaient pitoyable. De plus, une légère claudication affectait son pas, ce qui donnait à sa personne une sorte d’aura mystérieuse. Pourtant sa force de caractère, son tempérament intraitable ainsi que sa très vaste érudition me la faisait respecter au plus haut degré. Le jour où elle me fit paraître à son bureau à cause de l’une de mes déclarations fracassantes, je tombai littéralement sous le charme.

Madame Seymour Pontlaïus était une femme sans autre beauté physique que d’admirables yeux vert clair qui pétillaient d’un feu dévastateur. Elle me dévisageait avec une note amusée et je sentis dès cet instant qu’une reconnaissance mutuelle serait la base de nos relations. Ma réputation de revendicateur avait piqué sa curiosité mais ma science considérable de la philosophie lui avait inspiré confiance. Elle me savait très attaché à mon travail. Elle me fit donc asseoir et notre discussion fut charmante et animée.

Seymour entamait une cinquantaine tranquille. Cependant, ses tenues négligées et ses airs rigides trahissaient davantage les habitudes de la soixantaine. Je recherchais chaque jour un peu plus sa complicité et je crois bien que le désir de la séduire devint un but évident. J’avais à peine vingt-deux ans et je calculais mes chances de réussir un peu mince. J’imaginais difficilement cette femme désillusionnée et intouchable se laisser prendre aux filets d’un jouvenceau farfelu. Je besognai ferme pour lui faire comprendre tout mon attachement. Elle finit par en être flattée, ce qui amorça sa chute.

Je devais rentrer chez-moi à pied ce soir là après avoir bossé comme un dingue. Elle stoppa sa voiture devant moi et m’offrit de me conduire. J’acceptai avec joie. Tandis qu’elle me raccompagnait, elle parlait beaucoup, contrairement à son habitude. Sa nervosité m’emballait. Le chasseur en moi s’émerveillait de sa prise. J’avais remarqué depuis un moment qu’elle soignait davantage sa tenue vestimentaire et qu’elle portait plus souvent des vêtements à la mode. Je ne pouvais m’empêcher de la détailler; elle portait un veston de daim sur un chemisier beurre frais ainsi qu’un jean qui, sans être moulant, ce qui eut été inconvenant pour une femme occupant sa fonction, était correctement ajusté. Mon regard sur elle semblait l’embarrasser autant que lui plaire. J’étais subjugué par l’effet que je produisais sur cette forteresse imprenable. Lorsqu’elle rangea sa Clio devant ma porte, je voulus l’inviter à monter mais son regard était si férocement plongé dans le mien que je n’eus d’autre alternative que de l’embrasser. Sa bouche fraîche et parfumée semblait apprêtée pour la noce. Sur ses lèvres flottaient encore des arômes d’agrumes. Elle m’embrassait comme une naufragée qui retrouve une terre promise. Elle me consumait avec une vivacité inquiétante, ma bouche en offrande à ses lèvres indigentes et affamées. J’étais l’oasis dans son cœur désertique et ses transports à mon égard me démontraient à quel point l’amour lui manquait, à quel point elle s’en éloignait pour ne pas en souffrir tant elle était passionnée.

Sa main maladroite cherchait ma braguette et quoique je fus surpris d’un dénouement si rapide, je dirigeai cette main sur mon chibre déjà au garde à vous. Ses doigts se fermèrent sur ma queue dressée, à travers le tissu, et le tinrent fermement comme un trésor longtemps égaré que l’on vient de retrouver. Comme je me sentais désiré! C’était si nouveau pour moi. Cette femme, prématurément vieillie par les privations amoureuses, me touchait. Elle se jetait naïvement dans l’antre de l’ogre, je la dévorerais et elle participait volontairement à sa propre mise à mort, en quelque sorte. Je me dénonçais mentalement, m’accusais de mille cruautés, me promettais les pires châtiments mais le goût de la victoire restait le plus fort. Il fallait que je l’aime, que je la baise, que je l’épuise de ma puissance et qu’elle me prie de recommencer. Pour un jeune homme de mon âge, un tel triomphe n’avait pas d’égal...

Seymour avait donc trouvé le chemin menant à mon sexe brandit et explorait de sa paume étonnée la grosseur de cette masse prometteuse. Elle avait libéré la bête et semblait vouloir lui faire un sort lorsque je lui déchirai son chemisier. J’avais l’envie du pillage, j’étais incroyablement excité et l’idée de la brusquer un peu m’incendiait les sens. Je fis sauter le soutif avec une précision de dynamiteur, et ses seins un peu froissés dardaient entre mes doigts leurs petites lances roses. J’approchai mes lèvres de ce festin en me disant que j’étais sûrement le premier depuis des lunes à lécher ces joyaux abandonnés. Je banquetai de sa gorge un bon moment tandis que sa main se démenait sur mon sexe tumescent, s’attardant longuement à en triturer le gland. Je lui salivais abondamment dans le creux de l’épaule en mordant sa peau encore ferme. Mais j’en voulais encore de ce corps en manque, je voulais qu’elle se souvienne de moi.

Je fis basculer le siège de madame Pontlaïus et je lui dégrafai son jean que je tirai ensuite violemment jusqu’à ses chevilles. Je vis alors qu’elle portait une jolie culotte de soie, couleur cerise, ce qui acheva de me rendre fou. Je me jetai sur la culotte et lui dégustai la chatte malgré la barrière du tissu que j’inondai de bave. J’étais dans un état proche de la brutalité tant elle m’exaspérait de désir. Seymour se tortillait sous mes assauts, poussait de rauques gémissements, des grognements même de femelle en rut. J’insérai ma langue rebelle sous l’élastique de la culotte pour savourer enfin la chair mouillée de sa chatte enflée d’amour. Je trouvai le clitoris boursouflé par le plaisir qu’il prenait de ma langue agitée, je débusquai les lèvres hypertrophiées par les délices de la promesse d’une intrusion à venir. Son vagin se dilatait sous les poussées de ma langue guerrière, elle me voulait, l’appel de son sexe était violent et sans équivoque. Lorsque mes yeux croisèrent les siens, un éclair de malice y brilla et je me dis qu’elle était peut-être moins pudibonde qu’elle y paraissait. Je voulus grimper sur elle et lui enfourner mon gros gourdin sur-le-champ mais elle me repoussa sauvagement et je compris qu’elle prenait le contrôle de la situation. Elle attrapa mon pantalon et le descendis avec autant de rage que je l’avais fait du sien. Elle me suça, roulant mon prépuce dans sa bouche, me prenant tout au fond de sa gorge, me léchant la verge longuement puis reprenant le jeu de la langue et du prépuce et encore la pénétration en va-et-vient jusqu’au fond de sa gorge. J’étais couvert de sueur et de bave, un puissant parfum de sexe envahissait l’habitacle de la petite Clio.

Elle choisit de s’installer à califourchon sur moi, me planta sa langue dans la bouche et se caressa le clitoris du bout de mon gland. Cette opération sembla la réjouir considérablement car elle la prolongea assez pour que je la supplie de me laisser la prendre. Elle finit par m’introduire en elle et râla douloureusement. Il y avait longtemps je crois ! Je bougeai délicatement. Son ventre se crispait, de petits tressaillements couraient sur la peau de ses cuisses. Son puits d’amour était si étroit que j’avais l’impression d’être prisonnier de son anus. Je pouvais à peine me mouvoir entre ses cuisses tant la pression sur ma queue était vive, c’était comme une mâchoire qui me raclait la verge. Les muscles de son vagin se contractaient furieusement sur mon membre et je lui dis que j’allais jouir. J’étais gorgé de sève, mon sexe était sur le point d’exploser tant il était tendu, je la possédais enfin la froide directrice, je lui mettais mon pieu dans la fente, je la besognais intrépidement, la directrice, et elle était torride comme un métal en fusion, elle était molle et flageolante sur ma bite souveraine... Je lui ai immergé la chatte sous mon abondante semence, je lui ai noyé la chatte de mon redoutable jet lactée.

Et si nous nous sommes quitté en bons termes ce fameux soir, ce n’est que le lundi suivant que j’appris mon congédiement.




 
 


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