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TOP 1 : Safari au palais d'automne

Auteur : Mademoiselle de la Longue Épée


Madame de Bois-Vincennes et deux de ses amies faisaient la noce pendant le dernier week-end de septembre dans son somptueux palais d’automne, quelque part en Provence. Cette tradition durait depuis au moins sept ans et madame de Bois-Vincennes voulu que cette septième édition soit mémorable. Au cours des années précédentes, ces trois dames qui achevaient une quarantaine rayonnante, s’étaient retrouvées ainsi afin de réaliser leurs plus secrets fantasmes. Chacune de ces fêtes annuelles s’était déroulée sous un thème différent: on avait dépucelé des lycéens de dernière année, on avait fait commettre des infidélités à des maris respectables, on avait malicieusement troublé des artistes gays, on avait goûté à des top-models de l’heure, on s’était abandonné à de très vilains bourreaux et enfin, on s’était permit quelques galipettes imprudentes avec des gens du clergé. Cette année donc, Madame de Bois-Vincennes décréta qu’il fallait s’adonner à la chasse, d’abord pour le plaisir de pratiquer un sport viril et ensuite pour la diversité du gibier.

Six magnifiques jeunes hommes avaient été triés et dépêchés au domaine du Bois-Vincennes. Chacun était muni d’un écusson sur lequel figurait son nom de proie: Douala, Bombay, Denver, Tokyo, Milan et Santiago. Madame de Bois-Vincennes jugeant cet échantillonage suffisant établit les règles de la chasse comme suit: chaque gibier marqué devenait la propriété du chasseur, le choix des armes se répartissait entre la dague, le fouet ou la cravache et chacune des proies ne revêtait qu’un pagne et des sandales. À quinze heures trente cet après-midi là, sous un merveilleux soleil doré, un valet claironna le signal du départ de cette chasse singulière et le gibier s’éparpilla vivement dans l’immensité d’un parc abondamment boisé.

Madame de la Chevillière, une plantureuse rousse aux longues boucles indisciplinées, posait son regard d’acier sur chaque interstice susceptible de dissimuler le corps d’un homme. Renée de la Chevillière avait grand faim et elle ne voulait pas perdre de temps en veines recherches, elle réclamait l'action. Bien au contraire de Françoise de Bois-Vincennes qui mettait une sensualité, une grâce inouie à feindre de ne pas voir ce qu’elle trouvait trop tôt. Cette grande femme à la longue tignasse noire tenait de l’aristocratie d’avant la Révolution son port altier et son dédain naturel de la facilité. Elle souhaitait mériter son homme. Quant à leur amie espagnole, la bouillonnante Victoria del Mazo, gare à ceux qui lui tomberaient sous la main, elle avait des goûts et des habitudes qui n’étaient pas sans périls. Au bout de deux heures, du côté ouest du parc, la tumultueuse Victoria donnait la fessée à trois vilains garnements.

-“Mais qu’essé qué cé qué cé petites bites dé gamins. Vous croyez que vous pouvez fairé quoi avec ces truques minuscules? Et ze fais quoi moi si z’ai envie de jouir?”

Tout cela innocemment proféré d’un si charmant accent espagnol.

Ce chapelet d’insultes qui faisait bander les trois garçons et qui défilait depuis une bonne heure allait bientôt connaître un dénouement. Victoria les avait tous marqué à la dague sous le sein gauche. Le sang avait déjà séché. Victoria les avait tous obligé à s’agenouiller devant elle et à lui lécher d’abord les doigts de pieds, ensuite le troufion. Après, elle leur avait uriné dessus, dans la bouche et sur les parties génitales. Elle marquait son territoire. Madame del Mazo était un animal sans merci, elle adorait le sang, l’urine et le sperme. Elle avait ordonné aux trois garçons de s’enculer pendant qu’elle se masturbait à l’aide de sa dague. Ils s’étaient caressé la tringle, mangé la tringle, enfourné la tringle et maintenant ils attendaient la récompense, l’ultime consolation. -“Remplissez-moi leur dit-elle, fourrez-moi partout.”

Santiago, le petit chilien la projeta sur le sol et lui arracha tous ses vêtements. Il la souleva et l’assis carrément sur sa bite gonflée. Milan vint se placer droit devant elle et la somma de le prendre entre ses lèvres. Alors qu’elle était chahutée par les coups de reins de Santiago et que le gourdin de Milan lui glissait jusque dans la gorge, Denver prit place derrière elle pour lui enfoncer son pieu dans le cul. Et Victoria riait.

 

Madame de Bois-Vincennes fouillait avec ardeur les bosquets sombres depuis au moins une heure lorsque son oreille fut vaguement attirée par un murmure sur sa droite. Elle se plaqua le ventre contre le sol et rampa discrètement jusqu’à la source du bruit. Elle aperçut alors la belle madame de la Chevillière, fouet en main, détailler les moindres recoins d’un très joli garçon aux traits asiatiques qu’elle reconnut comme étant Tokyo. Il était délicat, sans muscle prononcé, parfaitement imberbe, une sorte d’adolescent à peine entré dans l’âge adulte, un éphèbe qui aurait sans doute fait les délices de quelques philosophes grecs. Tokyo écartait les fesses sous la caresse rugueuse du fouet pour que madame de la Chevillière puisse bien évaluer la valeur du trésor qu’elle venait de dénicher. Elle fit tourner le garçon, soupesa ses bourses et sa queue en s’inquiétant de la petitesse de la chose. Mais Tokyo lui sourit, sûr de ses attributs qui à l’instant même où le fouet les effleurait se mirent à gonfler. Le manche du fouet opérant un va-et-vient régulier sous ses couilles, Tokyo prit en main son appareil en sollicitant l’aide de la belle rousse. Ce qu’elle s’empressa de faire avec chaleur. Elle engloutit ce morceau de chair croissant entre ses lèvres reluisantes et entreprit de le lui astiquer tout en lui pressant les couilles doucement. Sa langue frétillait sur ce petit gland qu’elle comprenait avoir sous-estimé tant sa bouche se remplissait maintenant. Madame de Bois-Vincennes qui suivait la scène avec intérêt, avait entrouvert sa chemise de daim pour se caresser rudement la pointe des seins. Occupée à enfourner la belle queue de son éphèbe nippon, Renée fut soudain attirée par un bruissement sur sa gauche. Elle abandonna Tokyo un instant après l’avoir marqué aux fesses d’un coup de cravache et elle alla découvrir derrière un massif de fougères, le long et fin Bombay. Il était un peu honteux d’être si mal caché et Renée constata, en voyant la longueur de son glaive, qu’il l’avait vu sucer Tokyo.
-“Et bien, sale petit voyeur, dit-elle en lui cravachant une cuisse, tu en veux aussi?” Elle ramena Bombay auprès de Tokyo et ordonna aux deux hommes: “Maintenant montrez-moi votre savoir-faire, messieurs”. Elle écarta les bras et ils s’affairèrent à la dévêtir tout en l’embrassant et en la lèchant. Françoise qui assitait toujours à leurs ébats avait détaché la braguette de son pantalon de chasseur et glissait sa fine main aux ongles pourpres pour entrouvrir les lèvres de sa vulve et mieux sentir la chaleur de ses doigts sur son clitoris humide.

Renée de la Chevillière, triomphait du regard devant ces deux garçons bandés et impatients à l’idée de la chevaucher sauvagement. Son splendide corps à la peau couverte de taches de rousseur et aux courbes pleines affolait Tokyo et Bombay. Alors que Tokyo lui mangeait sa jolie chatte à peine recouverte d’une mince ligne de duvet roux, Bombay lui avait écarté les fesses pour lui enfiler sa longue langue dans l’œillet. Elle poussait de petits gloussements et se pressait les seins avec extase. Françoise, de sa cachette, pouvait clairement voir la langue de Tokyo s’agiter sur le bouton rose de son amie. Elle mouillait abondamment lorsqu’un craquement derrière elle la fit sursauter. Elle détourna la tête et vit un grand noir musculeux se pencher sur elle. La proie venait de choisir son chasseur! Françoise voulu crier mais Douala se jeta sur elle et lui baillonna la bouche de sa fine et interminable paume. Elle avait juste eu le temps d’apercevoir le sexe énorme de cette bête vautrée sur elle et son cœur se mit à battre à tout rompre. Douala lui arracha son pantalon avec une force qui la fit presque défaillir. Elle se savait à la merci d’un homme puissant. Il s’empara de sa dague et se marqua lui-même à une épaule. “Maintenant, je suis ton esclave noir, lui souffla-t-il à l’oreille avec ironie. Françoise augura du pire et faiblit considérablement. Elle sentait la chaleur torride du corps de l`homme sur son fessier et ses cuisses, elle sentait la pointe de sa bite gigantesque sillonner son dos et le poids de ses couilles au creux de ses reins. Elle respirait très fort et flairait distinctement l’odeur de sueur et de désir qui s’échappait de Douala. Il lui attrapa un nichon et la mordit au cou. Bien qu’elle essayait tant bien que mal de résister, une moiteur troublante se déversait en elle. Aussi lorsque Douala, sans avertissement, lui pénétra le cul de son long doigt, elle poussa un petit cri d’abandon que l’homme comprit tout de suite. Il ôta sa main de la bouche de madame de Bois-Vincennes et la força à ouvrir les cuisses. Françoise était euphorique, tout son corps était spasmé et la bite enfiévrée de Douala s’enfonça en elle à un rythme effarant. Jamais madame de Bois-Vincennes n’avait encore été fouillée de la sorte. L’énorme mailloche du bel africain la pilonnait et pas un centimètre de son vagin ne pouvait ignorer les sensations extrêmes que lui procurait cette verge endiablée. Douala dansait en elle avec une souplesse étonnante, la mettant bien au fond avant de se permettre des rotations qui ravissaient Françoise et la faisait gémir de plus belle.

La délicieuse madame de la Chevillière, allongée sur le côté, se faisait harponner le fion par la mince et longue anguille de Bombay tandis que Tokyo s’apprêtait à lui fourrager la chatte. Elle tenait son pénis, essayait de le dissuader un peu, histoire d’attiser davantage cet homme au corps d’adolescent. Il chamaillait ferme pour engloutir son membre gavé de liqueur, il la voulait. Il se mit à téter si fort ses mamelons qu’elle lâcha sa bite pour lui prendre la tête et qu’il profita de cet instant bienheureux pour la foutre en profondeur. Madame de la Chevillière, qui percevait tout à côté les plaintes de son amie Françoise, se laissa aller sous ce double assaut et exprima bruyamment son plaisir. Ses beaux cheveux roux lui collaient au visage, mêlés dans la sueur de ses propres émois et Tokyo lui bouleversait la bouche de sa langue agile. Quand Bombay, au bord de l’orgasme se retira d’elle pour lui éjaculer au visage, Renée poussa un cri de plaisir parce que Tokyo la faisait jouir aussi. Elle avala toute la semence du jeune indien et attendit que Tokyo se déleste de sa liqueur pour s’en crémer le ventre et la poitrine. Madame de la Chevillière était insatiable et ces pauvres garçons étaient loin d’en avoir fini avec elle.

Douala, toujours à besogner madame de Bois-Vincennes, éprouva l’envie de voir le visage de Françoise. Il la fit pivoter sous lui et la trouva fort belle. Il aimait la forme de ses lèvres, charnues et très rouges, une bouche de suceuse. “J’ai envie de te pénétrer dans la bouche” lui confia-t-il. Pour toute réponse elle lui sourit. Son sexe devait faire au moins dix-huit centimètres, il était redoutablement gros mais madame de Bois-Vincennes pouvait s’en accommoder. Elle le prit donc un peu à la fois, centimètre par centimètre, ce gros chibre bleuté, traversé par des veines irriguées, prêt à larguer sa charge lactée, cette verge majestueuse qui petit à petit prit possession de sa belle bouche aux lèvres rouges et qui s’enfonça tout doucement au fond de sa gorge. Douala, malgré lui, ne put réprimé un mouvement du bassin et commença à aller et venir avec entrain dans l’orifice buccal de madame de Bois-Vincennes. Il faisait chaud et bon dans la bouche de Françoise, si chaud qu’une décharge lui stria les reins et qu’il se mit à gicler sur la fière et noble brune qui le renversa soudain pour lui lécher ses belles grosses couilles qui n’en finissaient plus de se vider. Et c’est ainsi que le Bois-Vincennes retentit une fois encore des gémissements singuliers de sa fête d’automne.




 
 


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